Jean-Christophe Lépine, président d’Innoveox
http://www.dailymotion.com/videoxfys4rLa start-up Innoveox met sur le marché une technologie qui propose une nouvelle voie, alternative à l’incinération, pour se débarrasser des déchets liquides dangereux issus de la pétrochimie ou de la pharmacie. Une recette que les Etats-Unis utilisent déjà mais uniquement, en application militaire, pour détruire leurs vieux stocks d’armes chimiques. Petit nom du procédé : l’oxydation hydrothermale supercritique. Dans un réacteur qui joue le rôle d’une « cocotte minute », les déchets sont mis sous une pression de 221 bars et une température de 274 degrés celsius. Ne restent à la sortie que de l’eau, du CO2 récupérable, des métaux et des minéraux recyclables. Jean-Christophe Lépine s’apprête à signer avec un chimiste du CAC 40.
Par USINE NOUVELLE TV, LE 2 décembre 2010, 16:12
221bars à 274°C pour transformer des déchets petrochimiques en C02 plus H20 et
des métaux récupérables faisable en unités pilotes, ?,mais doit être confirmé sur le plan industriel avec des produits de sources multiples ,repérés par les Dreals ou
signalés par les industriels ? Nous serions intéressés par le bilan énergétique et
environnemental? Merci
une oxydation reste une oxydation, qu’elle soit thermique ou autre. Un incinérateur transforme déjà les organiques en C0² et H²O. Quid dans cette technologie des autres éléments type halogènes, soufre, azote …
Le véritable interet de cette technologie me paraît être sa taille et son adaptation en environnement industriel au plus près de la génération des déchets, ce qui peut permettre de réduire un certain nombre de nuisance et risque (stockage, transport).