A la une de Pollutec

Les gaz non conventionnels, l’énergie du XXIe siècle

« L’aide financière à la géothermie a été étendue »

« Nous réalisons 500 chantiers de dépollution par an »

Les news

Le colombien C4 dépollue l’air des fécondations in vitro

Par Ana Lutzky, LE 6 décembre 2010, 10:43

Avec l’entreprise C4, l’Amérique du Sud était présente au salon Pollutec, en sus de l’invité d’honneur cette année, le Chili. La PME colombienne basée à Cali compte 80 salariés et 26 années d’existence.

Capter l’air, le transporter, le filtrer : c’est ce que font les équipements de la société colombienne C24. Lors de procédés pharmaceutiques ou agroalimentaires, la pureté de l’air est une donnée clé.

C’est le cas de la fécondation in vitro par exemple : en laboratoire, l’embryon qui n’est pas protégé par le corps de la maman ne souffre qu’un air de très bonne qualité. « On présente des produits pour traiter l’air contaminé. Notre objectif : éviter la pollution de l’air, la contamination des procédés, et protéger les personnes », indique son directeur, Carlos Gomez.


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Le sud-africain Alphasorb élimine les gaz corrosifs

Par Ana Lutzky, LE 6 décembre 2010, 10:34

L’Afrique du Sud était aussi au salon Pollutec, avec l’entreprise Alphasorb. Basée à Johannesburg, l’entreprise exporte 90% de ce qu’elle produit en Afrique du Sud.

Entre deux stands d’entreprises françaises destinées à l’assainissement, l’Afrique du Sud a pris sa place à travers une société du monde de la chimie. Alphasorb se positionne sur un créneau très ciblé : l’utilisation de filtres chimiques pour enlever les gaz corrosifs des canalisations industrielles, et protéger de ce fait les équipements électroniques.

Sulphides, acides gras, amines, ammoniaque et produits chlorés peuvent ainsi être retirés via de l’aluminium ou du charbon actifs. Les clients sont avant tout industriels : pétrochimie, papeterie, traitement de l’eau… « Chevron, Shell, BP ou Total figurent parmi les premiers acheteurs », indique John Hopkins, l’ingénieur de la société présent sur le salon.


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Le tamoul Mahendra veut gagner l’Europe

Par Ana Lutzky, LE 6 décembre 2010, 10:31

L’Inde du Sud a fait le voyage jusqu’au salon Pollutec, avec le fabricant de pompes à eau Mahendra. Son jeune directeur et son responsable à l’export sont venus glaner des premiers contacts européens.

Du haut de ses 25 ans Mithun Ramdas est le directeur de Mahendra, l’un des 5 plus producteurs de pompes pour les canalisations d’eau de l’Inde. Le groupe compte 5 usines tout au sud de l’Inde, et pas moins de 1.000 salariés. Cela fait trois ans que le jeune Mithun est plongé dans l’entreprise familiale. Il représente la troisième génération : son père est le directeur exécutif, son grand-père est président. « D’habitude, nos marchés sont plutôt l’Extrême-Orient et le moyen Orient, l’Afrique, l’Australie » explique-t-il.

S’il est venu à Pollutec, c’est parce que l’entreprise songe à s’implanter en Europe. «L’Europe est un marché plus industriel, les pompes à eau ont des tailles plus importantes. En Afrique, au Brésil ou en Inde, le marché est davantage agricole, avec des pompes plus petites », explique Sashi Kumar, le responsable des exportations qui accompagne le poulain. L’aventure européenne n’est pas sans accrocs. « La langue est la barrière numéro 1. Par ailleurs, on ne connaît pas le marché », explique Mithun Ramdas. Ce salon est l’occasion parfaite de tâter le pouls.


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Les gaz non conventionnels, l’énergie du XXIe siècle

Par Valéry Laramée de Tannenberg, LE 6 décembre 2010, 10:26

childress_1jmOlivier Appert, le patron de l’IFP donnait, vendredi à Pollutec, une conférence sur cette nouvelle famille de gaz naturel appelée à changer la donne énergétique.

Jusqu’à présent, la durée de vie des réserves connues de gaz naturel était estimée à une soixantaine d’années. Au rythme actuel de consommation, bien entendu. Depuis quelques années, les compagnies gazières américaines exploitent à grande échelle un nouveau « type » de gaz naturel : le gaz non conventionnel (GNC). Chimiquement, rien ne distingue leurs molécules de celles véhiculées de Russie, de Norvège ou du Qatar. Ce sont leurs réservoirs qui les différencient. Le gaz de schiste, par exemple, est présent dans des roches sédimentaires argileuses très compactes. Plus connu sous son surnom de grisou, le gaz de charbon est contenu dans les veines de houille. Enfin, le gaz compact est confiné dans des réservoirs traditionnels, de craie ou de grès, compacts et très imperméables.


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« Le biodiésel à partir de friture ne va pas remplacer les énergies fossiles »

Par USINE NOUVELLE TV, LE 3 décembre 2010, 17:58

Hervé Coche, directeur projet valorisation du biogaz chez Véolia

http://www.dailymotion.com/videoxfxb9c

Véolia développe des biocarburants à partir de déchets, explique Hervé Coche, directeur projet valorisation du biogaz chez Véolia. Le groupe produit 75% du biogaz national, soit des centaines de giga wattheures par an. S’il plébiscite l’utilisation d’huile de friture en termes de carburant automobile, il tient à rappeler que cette source d’énergie est loin de pouvoir remplacer à elle seule les énergies fossiles.