On a la presse que l’on mérite. Soit, les médias font leurs choux gras des affaires. Soit, les journaux télévisés, radios et encore parfois nos grands quotidiens nationaux ont beaucoup de mal à ne pas hurler avec les loups, à prendre le temps de l’analyse, talonnés qu’ils sont par Internet, où le trop plein d’informations finit pourtant par tuer l’information.
Pour autant, les médias sont-ils – seuls ? – responsables de la défiance vis-à-vis des technologies, qui semble être une caractéristique nationale. Les intervenants des deux premières tables rondes du colloque parlementaire sur le principe de précaution, qui s’est tenu le 23 février à l’Institut Pasteur, en avaient pourtant l’air convaincu.
Lire la suite







Faut-il s’en réjouir ou s’en inquiéter ? Début février 2010, lors d’une réunion informelle du conseil de la compétitivité organisée par la présidence espagnole de l’Europe, les ministres européens de la recherche ont placé la voiture électrique au cœur de la recherche européenne. La
Les activistes anti-nanotechnologies du collectif Pièces et main d’œuvre ne sont pas les seuls responsables de l’échec du débat public français sur les nanotechnologies. Loin s’en faut. Ils ne sont, au mieux, que le symptôme d’un échec annoncé. Car tous les ingrédients sont réunis pour que ce débat s’enlise.
C’est officiel, le CEA s’appellera désormais Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives et non CERA (Commissariat aux énergies renouvelables et atomiques)




