Au salon de Francfort, on ne compte plus les concept-cars présentés par chacun des constructeurs désireux d’imaginer le monde du futur plutôt que de vivre la crise actuelle. Au milieu de ceux qui pourront peut-être rouler demain sur nos routes, mon choix s’est porté sur la Twizy de Renault. Sa forme, proche de celle de la Smart, ses couleurs, rappelant les véhicules de l’espace des films de science-fiction et ses deux fleurs dessinés sur l’avant du capot ont attiré mon regard.

© Renault
Ce véhicule biplace est évidemment équipé d’un moteur électrique de 15 kW et mesure 2,30 m de long pour 1,13 m de large. Des dimensions idéales pour les citadins désireux de circuler dans la jungle urbaine, dixit Renault. Les batteries lithium-ion se rechargent au moyen d’un câble enrouleur situé sous la face avant du véhicule sur une prise 220V en 3h30.
Ses quatre roues et son centre de gravité très bas lui permettent de se faufiler partout. Sans aucun problème de sécurité, puisque la carrosserie colorée et très visible de Twizy est déformable, en cas de choc frontal.
“Smileys”
Pas de quoi atteindre l’habitacle, qui possède une petite particularité, faisant son charme : le siège arrière s’adapte à la taille du passager, car l’assise peut se retourner et se transformer en rehausseur, pour les enfants par exemple.
Côté gadget, les diodes situées à l’avant et l’arrière du véhicule permettent de communiquer avec l’environnement. En effet, outre la fonction phare, elles peuvent faire apparaître « des smileys », modifiables au gré de l’humeur du conducteur.











